Un nouveau président pour l’OQIBI

Yann ASELMEYER a été élu, à l’unanimité, Président de l’OPQIBI par le conseil d’administration de l’organisme, succédant ainsi à Jean-Luc MANGIN.

Yann ASELMEYER, 56 ans, Ingénieur hydraulicien diplômé de l’INPG (Institut National Polytechnique de GRENOBLE) est depuis 1984 Président de BEREST SA, société d’ingénierie de 140 personnes, basée à Illkirch (67) et spécialisée en infrastructure et environnement.

Il a exercé différentes fonctions syndicales au sein de la CICF (Chambre de l’Ingénierie et du Conseil de France) : Président de CICF-Est (de 1993 à 1998), Président de CICF Infrastructure et Environnement (de 1998 à 2002), Vice-président de la Fédération CICF (de 2007 à 2012). Il est actuellement également Président de l’IPTIC (Institut de Promotion des Techniques de l’Ingénierie et du Conseil).

Administrateur de l’OPQIBI depuis 1996 (comme représentant de la CICF), il était secrétaire du bureau de l’association depuis 2007.

Property Management

BNP Paribas Real Estate Property Management France élargit son domaine de compétences au secteur de la santé avec deux nouveaux mandats de gestion portant sur 9 EHPAD et 3 cliniques

Fiscalité : position de la FNAIM

La FNAIM s’est prononcée en faveur d’un « oui » sur la question de la réforme du projet de la loi rectificative des finances 2012 portant pour un allégement du régime de la plus-value immobilière.

 La fédération encourage même à ce que la proposition de François Hollande soit votée sur la question d’un abattement à 5% par année de détention au-delà de la seconde année, soit une exonération totale au bout de 22 ans.

Agenda des conférences

28-juin // Le bail commercial dans la procédure collective du preneur

Une journée d’actualité pour :

–          faire le point sur la réglementation des procédures collectives et ses incidences en matière de bail commercial

–          mettre à jour ses connaissances à la lecture des dernières réglementations et jurisprudences

–          identifier et anticiper les pièges pouvant survenir en cas de faillite du locataire

–          mettre en place les solutions en accord avec la législation, tout en préservant ses intérêts

–          mettre en place une stratégie de gestion de patrimoine efficace

Accéder au programme complet :

http://www.elegia.fr/formation/formation_bail_commercial_procedure_collective_200_3387.htm?tkpub=circumeo_S12451&utm_source=EGJT&utm_medium=S12451&utm_campaign=S12451

L’UNPI Jean Perrin président de CLAMEUR

Au cours de l’assemblée générale de CLAMEUR (Connaître les loyers et analyser les marchés sur les espaces urbains et ruraux), le président de l’UNPI, Jean Perrin, a été élu à l’unanimité Président de CLAMEUR.

Il tient à rappeler que CLAMEUR est l’Observatoire des loyers du parc privé, et qu’il regroupe des professionnels, des particuliers et l’Etat. Il insiste sur le fait que son coût de fonctionnement est entièrement assuré par ses membres. La qualité scientifique de ces observations sur tout le territoire national en fait un outil précieux et indispensable au moment de grands choix pour la définition de la politique du logement. Sa précision sur l’évolution des loyers, tant au niveau national, local voire par quartiers lui permettra d’apporter des éléments avant toute prise de décision.
 
CLAMEUR est un outil qui a la possibilité d’assister gratuitement les dirigeants et les décideurs, ainsi que d’apaiser les rapports locatifs.
 
Jean Perrin entend faire jouer à CLAMEUR le rôle important qui lui revient pour assurer la certitude d’un logement pour tous à prix accessibles et réalistes.

41ème congrès des Géomètres-Experts

A noter dans vos agendas : le 41 ème congrès des GE qui se tiendra cette année à La Rochelle les 11,12 et 13 septembre.

www.geometre-larochelle2012.eu

 

 

Les Majors de l’immobilier font-ils encore de l’administration de biens ?

Mal aimés les Foncia, Nexity ou encore Urbania-Cytia ? Oui. Catégorisés dans la rubrique « filiale de banque-fond d’investissement ou de pension », les leaders de l’administration de biens sont toujours et encore pointés du doigt par la profession comme par les associations de défense de consommateur. De là à les déclarer néfastes à l’image générée par une profession, il y a un pas, comme nous l’explique Serge Redon,  Directeur du réseau Imogroup et ancien directeur général du réseau l’Adresse.

 Circumeo : Lorsque l’on discute avec biens des professionnels et des personnalités de l’immobilier, en off, omerta oblige, reviennent des critiques récurrentes comme « ne servent pas l’intérêt de la profession », « affaires », « image négatives ». Quel regard portez-vous sur ces groupes ?

 Serge Redon : La nature même de ces groupes que vous citez ici est bien souvent différente. Fondés au départ par des gens du métier, par de grands professionnels de l’immobilier, ces Majors se sont revendues dans un premier temps à des banques. Et repartant ainsi sur des bases différentes de nos métiers de l’immobilier avec des méthodes issues des métiers d’un monde différent du notre, celui de la banque. Puis vint l’époque où les banques ont commencé à céder leurs acquisitions aux fonds d’investissement et fonds de pension. On voit bien que l’on est passé, en finalement peu de temps, d’un niveau 1 où un professionnel issu du sérail développe un schéma globalement positif, puis, second niveau le vend ensuite à un actionnaire banquier souhaitant lui, avant tout, récupérer de la ligne bancaire par le prisme des fonds mandants pour, troisième niveau passer sous contrôle de fonds. Ce troisième niveau est celui de la « rentabilité à tout prix » qui, cherche à créer du produit financier par tous les moyens en vue de revendre à terme. On est bien loin des débuts du niveau immobilier seul.

 Circumeo : En quoi peut-on qualifier de néfaste aujourd’hui ces groupes au regard du reste de la profession et du consommateur ?

 Serge Redon : L’image perçue par le consommateur n’est pas bonne car le métier, le service et en finalité le client ne sont plus au cœur du sujet. Quand la seule volonté politique des nouveaux propriétaires de ces gros groupes réside dans l’idée d’économiser sur les compétences, la formation et le personnel, ce type de coupes sèches ne fait pas qu’écorner une prestation globale mais la met à la casse.

Alors, en contrepartie, et ceci n’est en revanche pas néfaste pour les professionnels de l’immobilier plus classiques, l’érosion de la prise de mandats de ces très gros cabinets, le départ de bons collaborateurs de ces structures contribue à redonner et du business aux cabinets classiques et à recruter des compétences en phase de se perdre.

Avoir une notoriété, positive s’entend demande une exigence totale de chaque instant. Il faut produire un travail et un service exemplaire, sans quoi, cette notoriété devenant négative vous dessert.

L’affaire Urbania, qui fut non seulement étouffée par la profession, les médias mais aussi par le politique a mis en lumière ce phénomène ces derniers mois. Comment reconstruire une réputation de sérieux dès lors que vous exerciez des achats de cabinets, sans capitaux propres, via des banques, sans jamais rembourser l’emprunt et ce avec la trésorerie de vos clients ? C’est surréaliste.

 Circumeo : Se profile-t-il déjà un autre prédateur de la profession après  la banque, puis les fonds de pensions ou d’investissements pouvant venir marcher sur les plates-bandes des métiers de l’immobilier ?

 Serge Redon : Il y en a un, qui plus est associé aux fonds d’investissement qui s’appelle le réseau de mandataire. Ces structures ne sont-là que pour torpiller la profession, en mettant du lobbying en place, pour le compte des fonds d’investissement. Il est grand temps que la profession dans son ensemble agisse pour que cesse certaines pratiques qui je le rappelle ici restent préjudiciables aux professionnels que nous sommes tous mais surtout à nos clients.

 En complément à cette interview, Circumeo a posé la question à Jean-François Buet et à Loïc Cantin, tout deux candidats à la fonction de président de la FNAIM une question concernant le poids des groupes au sein des fédérations. En voici l’extrait.

 Loïc Cantin : Les vingt dernières années ont été le théâtre d’une redistribution des cartes dans le paysage de nos professions.

En soit, ce n’est pas tant la concentration capitalistique qui est inquiétante mais bien l’absence de respect des règles pourtant édictées pour tous, professionnels comme juridiques que nous observons de la part des plus gros. Ma vision pourla FNAIMest que nous obtenions l’équité et que nous appliquions des sanctions allant  jusqu’à l’exclusion des marchés de tous ceux qui trichent.

 Jean-François Buet : Il faut se souvenir de là où l’on vient. Notre rôle apparaissait comme souvent opaque aux yeux du grand public. Aujourd’hui, les groupes nous ont rappelé que nous sommes avant tout des entreprises et non plus des boutiquiers. L’informatique, les services, sont des réalités encrées désormais dans nos quotidiens. L’industrialisation du métier nous a aidé à nous structurer. En revanche, il est vrai que des dérives existent attenants à des comportements liés à l’appétence de groupes toujours plus avides de liquidités. A nous de dénoncer ces méthodes douteuses pour ne pas risquer la compromission.

 

UNIS Lyon dernières nouvelles

Circumeo était en ce début d’après-midi en compagnie de Messieurs Pedrini et Renaud Franchet, respectivement président et vice-président d’UNIS Lyon.

Cet entretien nous aura permis d’apprendre que la dernière journée des conseils syndicaux aura attiré quelques 1300 participants en mai dernier à l’Espace Tête d’Or et que, « scoop », la manifestation programmée pour le 28 mai 2013 à la Salle 3000 devrait compter sur plus de 2000 participants (président de conseils syndicaux, copropriétaires).

Concernant le ressenti d’UNIS sur l’état des marchés locatifs lyonnais, l’état des stocks des biens à louer reste actuellement haut pour un début juin et accompagné d’une contraction très nette des loyers. Seul semble tirer son épingle du jeu le haut de gamme, les autres marchés restant très calmes.

Si le taux de dédits reste équivalent aux autres années observées, la vacance semble s’accentuer et le taux de relocation ne pas suivre. 

Les professionnels misent sur un retour de l’activité entre juillet et septembre, qui avait « littéralement explosés sur cette période en 2011 » selon Renaud Franchet.

réforme de la fiscalité immobilière étude DTZ-UGL

Fiscalité immobilière en France: la grande battue fiscale de l’Etat

 

  •  Une hausse moyenne de 48% des taux d’imposition à la taxe sur les bureaux en IDF (TABIF) et à la redevance pour création de bureau(RCB)
  •  Un redécoupage des circonscriptions d’imposition qui entraîne pour quelque 225 communes des augmentations de 210 à 420% des taux d’imposition à la TABIF
  •  Un impact encore plus important pour la RCB avec 150 communes imposées pour la 1ère fois
  • Une fiscalité de plus en plus lourde pour le secteur des bureaux mais aussi pour celui des entrepôts
  • Un impact attendu sur la production de bureaux neufs à venir 

 

DTZ, société de UGL Services, division d’UGL Limited (ASX: UGL), publie aujourd’hui une étude sur l’impact de la réforme de la fiscalité immobilière en Ile-de-France.

Si le projet de transports du Grand Paris entend rebattre les cartes de la géographie francilienne, le bouclage de son financement, estimé à quelques 21 milliards d’euros, pose encore de nombreuses questions. Une première réponse a été apportée avec la révision de la fiscalité immobilière francilienne début 2011. Une augmentation moyenne de 48% des taux d’imposition ainsi qu’une nouvelle délimitation des circonscriptions d’imposition ont été décidées.

L’augmentation des taux d’imposition et le changement de zonage de la TABIF ont modifié la donne en matière de fiscalité immobilière. En effet, le poids de la TABIF peut représenter de 2 à 15% de la valeur locative, donc une masse importante dans un contexte d’hyper sensibilité des entreprises à la maîtrise de leurs coûts immobiliers. Cette question est encore plus cruciale sur le marché des entrepôts, nouvellement imposé, où – compte-tenu du niveau bas des loyers, de 30 à 50 €/m²/an en Ile-de-France – les augmentations des niveaux d’imposition à la TABIF sont encore plus sensibles.

L’impact du nouveau zonage est encore plus important pour la RCB, avec 150 communes qui deviennent imposables pour la 1ère fois, une cinquantaine de communes aujourd’hui en 2ème circonscription avec une augmentation de 268% du taux d’imposition, et 6 communes des Hauts-de-Seine qui voient leur taux augmenter de 492%. L’adoption en catastrophe d’un étalement de la RCB ne changera rien à cette nouvelle donne et l’équilibre financier de certaines opérations en attente de permis de construire est mis à mal. En effet, à l’heure actuelle, près de 8 millions de m² de bureaux ne sont pas encore dotés d’un permis de construire et tombent donc directement sous le coup de ces nouvelles dispositions fiscales pour la  RCB. Après la deuxième Couronne, le Croissant Ouest est le secteur le plus concerné.

Magali Marton, directrice des Etudes de DTZ conclut : « Cette nouvelle donne fiscale se met en place à un moment où les entreprises sont de plus en plus soucieuses de la maîtrise de leurs coûts immobiliers. Le critère de la localisation est encore et toujours prédominant dans le choix des entreprises mais celui de la fiscalité pourrait inciter les entreprises à privilégier les communes où la fiscalité est la moins lourde. Le nouveau dispositif de la RCB est à regarder de près car il vient perturber une relance déjà difficile de la construction de bureaux. Le déséquilibre risque de s’accroître entre les territoires aux valeurs locatives élevées et les marchés moins affirmés, où la réalisation de programmes de logements pourrait être finalement plus rentable que celle d’opérations tertiaires »

Blocage des loyers à la relocation

Cécile Dufflot l’a annoncé, la question du blocage des loyers lors de la relocation sera transformée en décret dans les derniers jours de juin avec une parution effective début juillet.