Recul général sur les Marchés de Bureaux en IDF

Selon une étude publiée par l’Institut DTZ, le marché des bureaux en Ile-de-France a connu une franche décélération au 1er trimestre 2012 avec seulement 514 300 m² commercialisés, soit 18% de moins qu’au 1er trimestre 2011. Si tous les segments de surface sont concernés par ce recul, le segment des surfaces intermédiaires est le plus impacté, avec une demande placée en retrait de 22% d’une année sur l’autre. Concernant les surfaces supérieures à 5 000 m², 16 transactions (200 600 m²) ont été enregistrées au 1er trimestre 2012, contre 14 au 1er trimestre 2011 pour un total de 233 000 m², soit un recul de 14% en un an. La surface moyenne de ces transactions tombe ainsi à 12 500 m² (16 600 m² un an plus tôt). 
Géographiquement, tous les secteurs ont vu leur demande placée reculer, à l’exception de La Défense et de la Première Couronne. A Paris, seul le secteur Paris 12ème &13ème  se démarque avec une demande placée en progression de près de 40% d’une année sur l’autre. Paris QCA voit, quant à lui, son volume de transactions reculer de 28% en un an, avec une baisse très marquée sur le segment des surfaces intermédiaires (-45%). A La Défense, en dépit d’une progression, le niveau de commercialisation demeure bien en-deçà des performances traditionnelles de ce marché. Dans le Croissant Ouest (-34%), la Boucle Sud démarre l’année sur une excellente performance avec 89 500 m² commercialisés, tandis qu’ailleurs la consommation tertiaire marque le pas. En Première Couronne, si le recul se poursuit à l’Est (-38% en un an), le Nord et le Sud affichent une bonne dynamique.
Les valeurs locatives « prime » ont progressé d’une année sur l’autre sur l’ensemble des secteurs, à l’exception de la Première Couronne. Les mesures d’accompagnement demeurent conséquentes, en particulier dans le Croissant Ouest, avec des décotes de l’ordre de 20-25%, principalement sur le créneau des surfaces intermédiaires. Les valeurs locatives de seconde main restent relativement stables, enregistrant des variations comprises entre -7% à La Défense et +5% en Première Couronne.

De cette étude DTZ il faut retenir les points suivants :

.Relative résistance des surfaces supérieures à 5 000 m² mais contraction de la demande placée sur les moyennes surfaces

•  Progression des valeurs prime d’une année sur l’autre, mais mesures d’accompagnement conséquentes, notamment dans le Croissant Ouest.

•  Légère résorption de l’offre immédiate d’une année sur l’autre

•  Fort ralentissement de la construction neuve attendu en 2012, avec seulement 370 000 m² en chantier

Nouvel espace commercial de la gare Saint-Lazare

Klépierre inaugure ce jour, avec ses partenaires SNCF et Spie batignolles, ST.LAZARE PARIS, le nouvel espace commercial de la gare Saint-Lazare qui ouvrira ses portes au public fin mars 2012.

L’ensemble représente une surface de 10 000 m2 GLA[1] totalement intégrée sur les 3 niveaux de la gare (train, rue et métro). ST.LAZARE PARIS comprend également un parking souterrain de 250 places.

Klépierre est l’artisan de ce nouvel espace commercial au cœur de Paris. Lauréat du concours lancé par SNCF auprès de spécialistes de l’immobilier de commerces en 1996 dans le cadre de la métamorphose de la plus ancienne gare de Paris, le Groupe aura investi près de 160 millions d’euros dans ce projet. En juillet 2008, il a signé avec SNCF une Autorisation d’Occupation Temporaire (AOT) d’une durée de 40 ans à compter de l’ouverture de l’espace commercial. Klépierre a réalisé la commercialisation du site et en assure la gestion via sa filiale Ségécé.

Sopic renforce son activité résidentiel en 2012

Le groupe Sopic promoteur, investisseur, gestionnaire, présent depuis 25 ans sur les secteurs de l’immobilier d’entreprise, de la requalification urbaine, l’immobilier commercial et de loisirs et le Résidentiel annonce l’arrivée d’un nouveau directeur. Emmanuel Monier, 44 ans, sera ainsi en charge de la direction immobilier résidentiel. Il a exercé différentes fonctions opérationnelles dans le secteur, notamment au sein des groupes Kaufman & Broad, Vinci Immobilier et dernièrement chez Gambetta.

 

Marché des bureaux en France : Bon comportement selon DTZ

Hausse de 9% de la demande placée en 2011 avec 3,3 millions de m² de bureaux commercialisés,

•      Stabilité de l’offre immédiate depuis trois ans et premier recul de l’offre de bureaux neufs en cinq ans, en Ile-de-France comme en région,

•      Rebond des mises en chantier en 2011 favorisé par une timide reprise économique, couplée à une pénurie de locaux de bonne qualité.

En 2011, le marché français a enregistré une progression de 9% en un an avec 3,3 millions de m² de bureaux commercialisés, confirmant ainsi la reprise de 2010. Lyon conserve assez confortablement sa place de premier marché tertiaire en régions avec près de 260 000 m² placés, un volume en progression de 18% en un an, suivi de Toulouse et Bordeaux avec respectivement 130 000 m² (-7% en un an) et 86 000 m² (-14% en un an) commercialisés en 2011. Le marché marseillais est le grand perdant de l’année avec seulement 56 000 m² placés (-33% en un an), passant ainsi derrière les marchés de Rennes, Montpellier et Strasbourg dont les volumes sont restés sensiblement identiques à ceux de 2010.

 

Activité de foncière : une année bien remplie pour FREY

FREY : Forte progression de l’activité de foncière à 10,2 M€ (+52%) et Quasi doublement du patrimoine avec 107 000 m² détenus fin décembre.

Au 4ème trimestre 2011, FREY a enregistré un chiffre d’affaires consolidé de 4,7 M€. Au global, le chiffre d’affaires annuel consolidé ressort à 26,5 M€, dont 10,2M€ pour l’activité de foncière qui poursuit son développement rapide, conformément à la stratégie du groupe.
Frey a encaissé 9,1 M€ de revenus locatifs en 2011 contre 6,7 M€ en 2010. La progression de 36%, provient de la prise en compte en année pleine des livraisons de 2010 et de la mise en loyer en octobre du Greencenter « So Green » de 15.000 m² situé près de Lille. Les surfaces locatives détenues par le groupe au 31 décembre 2011 s’élèvent ainsi à 107 000 m², contre 62.000 m² à fin 2010. En 2012, ce patrimoine, récent et commercialisé à 99%, générera un loyer annualisé de 12 M€.

L’activité de promotion, constatée à l’avancement et fonction du pipeline de projets en développement, s’élève à 15,7 M€ cette année.
Parmi les opérations en cours lancées en 2011, le Greencenter de Salaise sur Sanne, le retail park de Torcy en région parisienne et l’extension de « So Green » seront livrés au cours du 1er semestre 2012.

 Au 31 décembre 2011, le groupe dispose d’un portefeuille de projets autorisés de 100 000 m² (Agen-Boé, Saint Parres aux Tertres, Clos du Chêne 2, La Francheville…) dont le démarrage des travaux est programmé sur l’année 2012 pour des livraisons sur 2013.
Par ailleurs, FREY a remporté cette année plusieurs concours portant sur des projets de création de retail park totalisant 34 000 m², confirmant la qualité du travail et le dynamisme des équipes de développement du groupe. De plus, FREY a remporté en 2012 le concours du projet mixte (commerce/habitations) de la Bourse du Travail à Troyes (10).

Un département Projets et Développement Durable pour Perial

    Après une année 2011 historique, PERIAL se dote d’un département Projets et Développement Durable pour répondre aux enjeux de son secteur.

Le Groupe connait une forte croissance de son activité qui se confirme en ce début 2012. Pure player de l’immobilier tertiaire, PERIAL reste confiant dans les fondamentaux de son activité et présente son nouveau département Projets et Développement Durable, créé pour mutualiser ses compétences et aborder ainsi les enjeux de son secteur dans la sérénité.

« Comme nous l’avions prévu, tout l’enjeu de l’année 2011 était pour PERIAL de savoir tirer profit des opportunités que lui offrait le marché », déclare Eric Cosserat, Président de PERIAL « notre stratégie a porté ses fruits dans une année particulièrement complexe pour les acteurs de la gestion immobilière, nous avons poursuivi sur notre lancée de 2010 et la société a connu une forte croissance en 2011 tant en termes de collecte que d’effectifs ».
Les SCPI du Groupe PERIAL ont en effet connu une année historique en 2011, avec une collecte record de 230 millions d’euros, dont 220 millions uniquement pour PFO2, la dernière SCPI de PERIAL. « Les SCPI, et les SCPI de rendement en particulier, restent un placement de référence car elles offrent des rendements réguliers et pérennes, l’engouement des investisseurs est là pour le démontrer », rappelle Alexandre Claudet, Directeur Général Délégué de PERIAL Placements. « Nous sommes optimistes quant à nos perspectives de collecte et de fidélisation pour 2012 notamment grâce au développement de nos réseaux de distribution, à notre positionnement de pure player et à nos savoir-faire spécifiques à l’image du démembrement de propriété ou de l’accompagnement de nos partenaires. ».
La performance globale des SCPI du Groupe affiche cette année encore une bonne résistance dans un contexte de taux relativement bas :

- PF1 : 8,42%

- PF2 : 10,26%

- PFO : 4,46%

- PFO2 : 5,42%

 Les acquisitions pour le compte des SCPI du Groupe se sont élevées à 210 millions d’euros dans un marché immobilier déjà très concurrentiel. La capitalisation des SCPI de PERIAL dépasse désormais largement le milliard d’euros.
« PERIAL renforce une stratégie résolument active dans sa gestion afin d’optimiser le patrimoine des fonds gérés du Groupe et proposer un rendement intéressant aux investisseurs. », rappelle Jean-Christophe Antoine, Directeur immobilier de PERIAL et Directeur Général de PERIAL AM. « Dans un contexte de marché tendu avec une baisse de la demande locative, notre expertise de pure player avec une parfaite connaissance de son patrimoine est certainement un atout majeur pour à la fois trouver des immeubles de qualité en adéquation avec nos engagements financiers et environnementaux et sécuriser les rendements en fidélisant les locataires et en optimisant le remplissage. ».

Par ailleurs, Eric Cosserat déclare « Nous souhaitons concrétiser en 2012 les démarches entreprises dans le cadre de notre plan stratégique « Cap 2012 ! ». Et PERIAL se doit d’être plus exigeant que jamais dans sa sélection de biens à la fois de qualité et conformes à notre approche environnementale, comme dans la maitrise de l’empreinte énergétique du patrimoine de nos SCPI pour nos clients investisseurs et nos locataires ».
PERIAL a fait le pari du développement durable très tôt, et a fait le choix de l’innovation notamment en anticipant le cadre réglementaire dans ses programmes immobiliers, comme ce fut le cas avec l’immeuble Natura conçu par PERIAL Développement en  2006 et atteignant le niveau THPE, ou encore en créant PFO2, gérée par PERIAL Asset Management, la 1ère SCPI à avoir intégré la performance environnemental, dès 2009.
« Nous innovons encore aujourd’hui en créant un département Projets et Développement Durable. Ce nouveau département renforce notre positionnement sur toute la chaine de valeur de l’immobilier, il nous permet de fédérer les compétences de nos collaborateurs et de mutualiser la connaissance du Groupe pour affronter avec sérénité et pragmatisme les enjeux du développement durable déjà très prégnants dans nos métiers de l’immobilier », affirme Eric Cosserat.

L’objectif de PERIAL est avant tout pragmatique : maitriser l’empreinte environnementale du patrimoine de ses fonds gérés pour optimiser l’impact des consommations d’énergie et d’eau sur les charges et contribuer ainsi au meilleur remplissage des immeubles, et par conséquent garantir une valorisation optimale.

 Ce département Projets et Développement Durable regroupe 3 collaborateurs, il a vocation à structurer les actions existantes, diffuser le savoir acquis dans les activités de promotion vers les autres pôles de compétence du groupe et être conseil expert auprès des différentes filiales.
Ainsi, pour PFO2, PERIAL prend en compte dès l’étude de l’acquisition la problématique environnementale et réalise en interne un pré-audit énergétique de chaque immeuble. PERIAL collabore avec des bureaux d’étude lorsque la réalisation d’un audit environnemental complet est nécessaire.

Enfin, PERIAL met en place des outils de mesure pour contrôler et quantifier les efforts réalisés et sensibiliser toutes les parties prenantes. PERIAL a ainsi déployé son Guide de bonnes pratiques environnementales à destination des gestionnaires. Ultérieurement, il s’accompagnera d’un guide complémentaire à destination des locataires.

 

 

Inter IKEA Centre Group à Caen

La Commission Départementale d’Aménagement Commercial (CDAC) a rendu un avis favorable au projet de centre commercial Inter IKEA Centre Group à Caen.

Ce projet commercial global majeur pour l’attractivité de  l’agglomération de Caen, voit programmer une ouverture au public pour 2014 .

Immobilier d’entreprise lyonnais : les indicateurs repassent au vert

+ 18 % de la demande de bureaux avec 259 900 m² placés en 2011, 2ème hausse successive en un an, 2ème meilleure année en 10 ans,
•    307 000 m² de locaux d’activités placés, majoritairement loués, ce qui constitue une tendance nouvelle
•    + 36 % de la demande d’entrepôts avec 320 500 m² placés en 2011, 1ère hausse des commercialisations d’entrepôts après 2 ans de forte baisse, retour des investissements supérieurs à 20 millions d’euros et forte activité des investisseurs étrangers

Le redressement du marché de l’immobilier de bureau lyonnais, déjà perceptible dès mi-2011 s’est amplifié au second semestre et permet ainsi de clore l’année sur un volume record de transactions grâce à 258 800 m² de bureaux placés. Les transactions d’envergure sur des surfaces neuves en périphérie ont dynamisé le marché. Les valeurs locatives faciales se sont maintenues et  l’offre immédiate se stabilise autour de 340 000 m² de surfaces disponibles à 6 mois. La production de bureaux neufs repart doucement et s’établit à 129 400 m² fin décembre 2011 contre 120 800 m² l’an dernier.
Thomas Durand, directeur de l’agence DTZ de Lyon commente : «Le marché lyonnais a enregistré d’excellents résultats en 2011 et la consommation de bureaux a été dynamisée par la réalisation de huit transactions supérieures à 7 000 m². Je suis confiant quant à la bonne tenue de notre marché en 2012, en particulier sur les surfaces jusqu’à 5 000 m²; alors que nous prévoyons une légère baisse sur les grands transferts».

Plus de 307 000 m² de locaux d’activité ont été commercialisés en 2011, soit une augmentation de 9% par rapport à 2010. Le stock vacant de locaux d’activité poursuit la hausse qu’il avait amorcée depuis 2008 et, fin décembre 2011, nous avons comptabilisé près de 460 000 m² de locaux disponibles immédiatement dans la région lyonnaise. Lionel Garde, directeur Activités et Logistique à Lyon ajoute «Pour la 3ème année consécutive, le marché des locaux d’activité s’achève sur un volume de commercialisation en hausse, et devrait continuer de s’orienter à la location,  avec le développement de parcs d’activité neufs ».

« Le marché de la logistique lyonnaise a repris des couleurs au deuxième semestre 2011, achevant l’année sur un volume placé de 320 500 m² en hausse de 36% par rapport à 2011» indique Lionel Garde. Ce dernier conclut : «Cette bonne tenue du marché, aidée par un réajustement à la baisse des valeurs locatives, permet à l’offre disponible d’enregistrer son premier repli depuis trois ans. Cependant, elle reste abondante (460 000 m²) et de qualité assez hétérogène. Le marché logistique retrouve des fondamentaux sains avec une offre maîtrisée. Il faut toutefois rester vigilant quant à  l’assèchement de l’offre sur des entrepôts de grand gabarit».

Le marché de l’investissement à Lyon a fini l’année 2011 sur une excellente dynamique avec 666 millions d’euros engagés et une hausse de 73% en un an. Le retour des investisseurs sur des acquisitions supérieures à 20 millions d’euros et quelques opérations en blanc attestent de l’intérêt des acteurs pour ce marché. Ils se sont positionnés massivement sur des immeubles de bureaux et quelques opérations de logistique. S’agissant des taux « prime » sur le marché des bureaux, la compression se poursuit en avoisinant les 6%. Nicolas Chomette, directeur de l’investissement à Lyon, analyse : «Tous produits confondus en 2011, les bons résultats du marché locatif, sont de nature à rassurer les investisseurs sur la profondeur de ce marché. Ces chiffres laissent augurer de la poursuite d’une dynamique soutenue en 2012».
Magali Marton, directrice des Etudes de DTZ résume : «Quel que soit le type d’actif immobilier considéré, le marché lyonnais a enregistré de très bons résultats en 2011. La reprise des volumes d’investissements importants couplée à un retour des investisseurs étrangers est d’ailleurs un signe très positif. Lyon confirme ainsi son statut de deuxième métropole régionale en immobilier d’entreprise».

 

Marché des entrepôts en France: très net rebond et niveaux records

       Selon une étude DTZ, le marché des entrepôts en France représente en 2011 :

2,6 millions de m² commercialisés en 2011 sur les marchés logistiques français soit +51% en un an et un volume record à la clé.
•    Une croissance en partie liée à la réalisation d’opérations clés en main par des chargeurs, avec une forte activité de la grande distribution.
•    Une offre immédiate en légère hausse au niveau national, en raison d’une forte croissance des disponibilités de seconde main en Ile-de-France, contraction de l’offre dans les autres régions.
•    Valeurs locatives stables d’une année sur l’autre, les mesures d’accompagnement sont toujours omniprésentes.

Ainsi l’année 2011 s’achève sur une performance en très nette hausse du marché des entrepôts avec 2,6 millions de m² commercialisés soit une hausse de 51% en un an. Les quatre principaux marchés de la dorsale Nord-Sud (Paris, Lille, Lyon et Marseille) ont enregistré de bons résultats qui effacent leurs contre performances de 2010. Cette bonne dynamique se retrouve aussi sur les marchés secondaires. Clés en mains locatifs et opérations en compte propre expliquent ces bons résultats avec une activité soutenue de la part des chargeurs de la grande distribution (FRANPRIX, MAISONS DU MONDE, CONFORAMA ou BOULANGER).

L’offre immédiate d’entrepôts s’est légèrement  accentuée en 2010 (+4%) pour représenter 3,1 millions de m². L’Ile-de-France enregistre une forte poussée (+50% en un an) de ses disponibilités suite à des libérations massives d’entrepôts de seconde main. Sur les autres marchés où la demande placée s’est fortement redressée, l’heure est davantage à la contraction de l’offre et les livraisons d’entrepôts se font toujours aussi rares.

Les valeurs locatives « prime » d’entrepôts se stabilisent fin 2011 après deux, voire trois années de forte baisse. La dégradation de ces valeurs sur les secteurs où l’offre neuve était encore abondante il y a six mois prend fin, et l’Ile-de-France enregistre même une légère hausse. Cette tendance s’explique par l’assèchement progressif de l’offre d’entrepôts neufs avec une production d’immeuble toujours aussi faible, les promoteurs et investisseurs ajustant le lancement de leurs opérations à l’expression de la demande des utilisateurs.

« Conformément à nos attentes, le marché des entrepôts achève l’année sur une note positive avec une demande placée en très nette hausse et une offre immédiate en baisse, si l’on excepte le marché francilien. Le marché des entrepôts va donc aborder 2012 sur des fondamentaux plus sains, alors que tous les économistes annoncent cette année comme difficile (récession économique sur le 1er semestre au moins, consommation en berne, volume de marchandises en recul). La qualité et l’efficience des immeubles demeurent une question centrale pour les utilisateurs engagés dans une course à la rationalisation de leur coût immobilier, alors que les derniers indices de loyers ont encore fait grimper les loyers courus. » commente Magali Marton, Directrice des Etudes pour la zone CEMEA de DTZ.

En termes d’investissement, la logistique retrouve une certaine consistance avec près de 700 millions d’euros investis, dont la moitié via la vente de deux importants portefeuilles acquis par CARVAL et GLL. Les acteurs historiques de ce secteur  – ARGAN, PROLOGIS, PARCOLOG en tête – dominent le marché et on annonce d’ores et déjà la cession de quelques portefeuilles d’envergure pour le 1er semestre 2012. Les taux de rendement enregistrent une légère correction à la hausse pour se distribuer entre 7,2% et 8,3% pour les 4 principaux marchés de la dorsale Sud et ne devraient pas évoluer en 2012.

BNP Paribas REIM France annonce deux fusions de SCPI

 Valeur Pierre Alliance a été choisie comme société absorbante des SCPI Valeur Pierre Union et Accès Pierre sous la nouvelle dénomination de “Accès Valeur Pierre“.
- Investipierre et Immobilière Privée-France Pierre fusionnent pour devenir “France Investipierre

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