Activité de foncière : une année bien remplie pour FREY

FREY : Forte progression de l’activité de foncière à 10,2 M€ (+52%) et Quasi doublement du patrimoine avec 107 000 m² détenus fin décembre.

Au 4ème trimestre 2011, FREY a enregistré un chiffre d’affaires consolidé de 4,7 M€. Au global, le chiffre d’affaires annuel consolidé ressort à 26,5 M€, dont 10,2M€ pour l’activité de foncière qui poursuit son développement rapide, conformément à la stratégie du groupe.
Frey a encaissé 9,1 M€ de revenus locatifs en 2011 contre 6,7 M€ en 2010. La progression de 36%, provient de la prise en compte en année pleine des livraisons de 2010 et de la mise en loyer en octobre du Greencenter « So Green » de 15.000 m² situé près de Lille. Les surfaces locatives détenues par le groupe au 31 décembre 2011 s’élèvent ainsi à 107 000 m², contre 62.000 m² à fin 2010. En 2012, ce patrimoine, récent et commercialisé à 99%, générera un loyer annualisé de 12 M€.

L’activité de promotion, constatée à l’avancement et fonction du pipeline de projets en développement, s’élève à 15,7 M€ cette année.
Parmi les opérations en cours lancées en 2011, le Greencenter de Salaise sur Sanne, le retail park de Torcy en région parisienne et l’extension de « So Green » seront livrés au cours du 1er semestre 2012.

 Au 31 décembre 2011, le groupe dispose d’un portefeuille de projets autorisés de 100 000 m² (Agen-Boé, Saint Parres aux Tertres, Clos du Chêne 2, La Francheville…) dont le démarrage des travaux est programmé sur l’année 2012 pour des livraisons sur 2013.
Par ailleurs, FREY a remporté cette année plusieurs concours portant sur des projets de création de retail park totalisant 34 000 m², confirmant la qualité du travail et le dynamisme des équipes de développement du groupe. De plus, FREY a remporté en 2012 le concours du projet mixte (commerce/habitations) de la Bourse du Travail à Troyes (10).

Au sommaire du 91 ème numéro de Circumeo

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Edito par CHEP : La Mutualisation, cette troisième voie

En UNE    :

  Nexity : le modèle de l’hyper concentration

Notre titre a eu le plaisir de s’entretenir avec Catherine Noailly, Directeur général délégué – Services immobiliers aux particuliers pour nous parler de son métier mais aussi de la signification de la création le 18 janvier dernier d’une marque unique Nexity.

Veille juridique animée par Blandine Berger du Cabinet Huglo Lepage :  Modalités de réalisation de l’audit énergétique des bâtiments d’habitation en copropriété

Entre nous soit dit :
Facturation de l’Etat des Lieux : où quand la loi censée défendre les intérêts des partis, écorne le principe même de l’impartialité.

Anodine la loi du 22 décembre 2010 ? Pas vraiment. Publiée alors que tous les esprits étaient tournés vers les fêtes de fin d’année, cette loi a imposé une réforme de l’article 3 de la loi du 6 juillet 89 et de la facturation de l’état des lieux bien loin d’être anecdotique. Où quand l’enfer est pavée de bonnes intentions…

Pour comprendre les incidences générées aujourd’hui par cette loi, Circumeo a choisi d’interroger ce mois-ci un spécialiste de l’état des lieux en la personne de Gilles Humblot, président d’Opéra Groupe, pour nous parler d’une réalité le plus souvent a minima minorée.

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Signature d’une convention de partenariat entre la Fédération des promoteurs immobiliers et Qualibat

Marc Pigeon, président de la Fédération des promoteurs immobiliers de France (FPI), et Alain Maugard, président de Qualibat, viennent de signer une convention de partenariat aux termes de laquelle les deux organismes s’engagent à coopérer pour développer le professionnalisme des entreprises de construction, point de passage obligé pour assurer la qualité des programmes immobiliers réalisés par la promotion privée dans une perspective de développement durable.

Forts de leurs positions respectives – 500 maitres d’ouvrages produisant quelques 100 000 logements chaque année pour la FPI, 33 000 entreprises de construction couvrant tous les métiers et dont les compétences sont évaluées, vérifiées et suivies pour Qualibat –  et de leurs intérêt et objectif communs à favoriser la qualité de la construction, les deux organismes ont décidé de s’engager dans une politique de partenariat visant notamment à partager et enrichir leurs bases de données respectives afin de promouvoir le savoir-faire des entreprises de construction.

Nexity s’offre Icade Résidences Services.

 Cette acquisition représente l’attribution de 60 résidences en gestion, soit quelques 8 000 logements     étudiants à travers le territoire, dont une part importante en Ile-de-France.

L’activité Icade Résidences Services a représenté un chiffre d’affaires de 40 millions d’euros sur l’exercice 2011.

Urbania-Citya annoncent la création d’une structure commune Odyssée

   Les sociétés Urbania et Citya, respectivementnuméro 3 et 4 du secteur de l’admnistration de biens en France, ont annoncé mercredi “un partenariat industriel et stratégique” mais qui n’entraîne
aucune fusion.
 Une structure associative commune, appelée Odysée, gérée à parité, va être constituée entre les deux sociétés qui annoncent gérer, à elles deux, 600.000 lots de copropriétés comme syndics et 120.000 en gérance.
Les deux sociétés vont coopérer pour “le développement d’outils informatiques, le partage des actions de formation, le développement des outils de service aux clients et la valorisation de la médiation”. En outre, elles vont étudier “de possibles coopérations en matière d’assurances, de prestations techniques et de transactions”, ce dernier secteur représentant environ 10% de leur chiffre d’affaires.
Urbania, qui avait été rachetée en 2010 à la barre du tribunal de commerce de Nanterre par la société d’investissement française IPE (Investors in Private Equity) à travers Ulysse Investissements, compte 105
agences, principalement en Ile-de-France et en Rhône-Alpes, et a réalisé un chiffre d’affaires de 102 millions d’euros en 2010, dernière année connue.
Propriété de Philippe Briand, par ailleurs député UMP d’Indre-et-Loire, Citya possède 90 cabinets, principalement dans l’ouest de la France et en Provence-Alpes-Côte d’Azur, et a réalisé un chiffre d’affaires de 100
millions en 2011.
Interrogé sur des prises de participation croisées au capital de chacune des deux sociétés, M. Briand a répondu qu’elles étaient “très indépendantes” pour le moment mais qu’elles avaient “des projets d’investissements communs”. Une réflexion va être menée sur la nécessité ou non d’une marque
commune, a indiqué M. Jacquet.
Le président d’IPE Philippe Nguyen a déclaré pour que”35 millions d’euros allaient être injectés dans Urbania pour une croissance interne par le biais de recours aux fonds propres, à des financements
bancaires et des cessions d’activités périphériques”.
M. Nguen affirme qu’il est également en train de lever des fonds auprès “de grands investisseurs institutionnels, de fonds souverains et de family offices” pour développer Urbania dans le secteur de l’admnistration de biens
en Europe.

Termites et critères de certification pour les diagnostiqueurs immobiliers

Arrêté du 14 février 2012 modifiant l’arrêté du 7 décembre 2011 modifiant l’arrêté du 30 octobre 2006 modifié définissant les critères de certification des compétences des personnes physiques réalisant l’état relatif à la présence de termites dans le bâtiment et les critères d’accréditation des organismes de certification

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=62A3F0AF30F4F512350880DA2CA7F68E.tpdjo16v_1?cidTexte=JORFTEXT000025395109&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id

Un département Projets et Développement Durable pour Perial

    Après une année 2011 historique, PERIAL se dote d’un département Projets et Développement Durable pour répondre aux enjeux de son secteur.

Le Groupe connait une forte croissance de son activité qui se confirme en ce début 2012. Pure player de l’immobilier tertiaire, PERIAL reste confiant dans les fondamentaux de son activité et présente son nouveau département Projets et Développement Durable, créé pour mutualiser ses compétences et aborder ainsi les enjeux de son secteur dans la sérénité.

« Comme nous l’avions prévu, tout l’enjeu de l’année 2011 était pour PERIAL de savoir tirer profit des opportunités que lui offrait le marché », déclare Eric Cosserat, Président de PERIAL « notre stratégie a porté ses fruits dans une année particulièrement complexe pour les acteurs de la gestion immobilière, nous avons poursuivi sur notre lancée de 2010 et la société a connu une forte croissance en 2011 tant en termes de collecte que d’effectifs ».
Les SCPI du Groupe PERIAL ont en effet connu une année historique en 2011, avec une collecte record de 230 millions d’euros, dont 220 millions uniquement pour PFO2, la dernière SCPI de PERIAL. « Les SCPI, et les SCPI de rendement en particulier, restent un placement de référence car elles offrent des rendements réguliers et pérennes, l’engouement des investisseurs est là pour le démontrer », rappelle Alexandre Claudet, Directeur Général Délégué de PERIAL Placements. « Nous sommes optimistes quant à nos perspectives de collecte et de fidélisation pour 2012 notamment grâce au développement de nos réseaux de distribution, à notre positionnement de pure player et à nos savoir-faire spécifiques à l’image du démembrement de propriété ou de l’accompagnement de nos partenaires. ».
La performance globale des SCPI du Groupe affiche cette année encore une bonne résistance dans un contexte de taux relativement bas :

- PF1 : 8,42%

- PF2 : 10,26%

- PFO : 4,46%

- PFO2 : 5,42%

 Les acquisitions pour le compte des SCPI du Groupe se sont élevées à 210 millions d’euros dans un marché immobilier déjà très concurrentiel. La capitalisation des SCPI de PERIAL dépasse désormais largement le milliard d’euros.
« PERIAL renforce une stratégie résolument active dans sa gestion afin d’optimiser le patrimoine des fonds gérés du Groupe et proposer un rendement intéressant aux investisseurs. », rappelle Jean-Christophe Antoine, Directeur immobilier de PERIAL et Directeur Général de PERIAL AM. « Dans un contexte de marché tendu avec une baisse de la demande locative, notre expertise de pure player avec une parfaite connaissance de son patrimoine est certainement un atout majeur pour à la fois trouver des immeubles de qualité en adéquation avec nos engagements financiers et environnementaux et sécuriser les rendements en fidélisant les locataires et en optimisant le remplissage. ».

Par ailleurs, Eric Cosserat déclare « Nous souhaitons concrétiser en 2012 les démarches entreprises dans le cadre de notre plan stratégique « Cap 2012 ! ». Et PERIAL se doit d’être plus exigeant que jamais dans sa sélection de biens à la fois de qualité et conformes à notre approche environnementale, comme dans la maitrise de l’empreinte énergétique du patrimoine de nos SCPI pour nos clients investisseurs et nos locataires ».
PERIAL a fait le pari du développement durable très tôt, et a fait le choix de l’innovation notamment en anticipant le cadre réglementaire dans ses programmes immobiliers, comme ce fut le cas avec l’immeuble Natura conçu par PERIAL Développement en  2006 et atteignant le niveau THPE, ou encore en créant PFO2, gérée par PERIAL Asset Management, la 1ère SCPI à avoir intégré la performance environnemental, dès 2009.
« Nous innovons encore aujourd’hui en créant un département Projets et Développement Durable. Ce nouveau département renforce notre positionnement sur toute la chaine de valeur de l’immobilier, il nous permet de fédérer les compétences de nos collaborateurs et de mutualiser la connaissance du Groupe pour affronter avec sérénité et pragmatisme les enjeux du développement durable déjà très prégnants dans nos métiers de l’immobilier », affirme Eric Cosserat.

L’objectif de PERIAL est avant tout pragmatique : maitriser l’empreinte environnementale du patrimoine de ses fonds gérés pour optimiser l’impact des consommations d’énergie et d’eau sur les charges et contribuer ainsi au meilleur remplissage des immeubles, et par conséquent garantir une valorisation optimale.

 Ce département Projets et Développement Durable regroupe 3 collaborateurs, il a vocation à structurer les actions existantes, diffuser le savoir acquis dans les activités de promotion vers les autres pôles de compétence du groupe et être conseil expert auprès des différentes filiales.
Ainsi, pour PFO2, PERIAL prend en compte dès l’étude de l’acquisition la problématique environnementale et réalise en interne un pré-audit énergétique de chaque immeuble. PERIAL collabore avec des bureaux d’étude lorsque la réalisation d’un audit environnemental complet est nécessaire.

Enfin, PERIAL met en place des outils de mesure pour contrôler et quantifier les efforts réalisés et sensibiliser toutes les parties prenantes. PERIAL a ainsi déployé son Guide de bonnes pratiques environnementales à destination des gestionnaires. Ultérieurement, il s’accompagnera d’un guide complémentaire à destination des locataires.

 

 

Convention Nationale de l’Union des Constructeurs Immobiliers du 2 février : Compte rendu

La Convention Nationale de l’Union des Constructeurs Immobiliers (UCI-FFB), qui s’est tenue le 2 février dernier, a réuni plus de 650 personnes, dont de nombreux élus  invités à partager différentes interventions d’experts et débattre autour de tables rondes dédiées aux enjeux et perspectives du logement.

 Au cours de cette Convention qui marquait les 50 ans de l’Union, Dominique de Sauza, Président de l’UCI-FFB, a tenu à réaffirmer les grandes lignes des propositions formulées depuis près d’un an par les professionnels de la maîtrise d’ouvrage.

 Ces propositions qui ont pour objectifs de trouver les solutions pour construire plus et durablement moins cher s’articulent autour de 4 grands axes :

 1/    Une approche nouvelle de la réglementation et de la fiscalité du foncier

Tout en se réjouissant de la volonté récemment affichée de développer l’offre de logements, par augmentation automatique de la capacité constructible de 30%,l’UCI-FFB a tenu à rappeler qu’il est nécessaire que cette augmentation se fasse à coût foncier constant. Pour la construction neuve, il faudrait également, comme le propose l’UCI-FFB, que la fiscalité des terrains à bâtir soit réformée (inversion de la fiscalité) pour éviter les effets de rétention.

 2/    La lutte réelle contre les recours abusifs

Pour l’UCI-FFB, l’obtention définitive des permis de construire serait un outil efficace pour contrer les recours abusifs, en permettant les réalisations effectives tant pour le foncier urbain que pour les nécessaires zones à ouvrir à l’urbanisation.

 3/    Construire là où existent les besoins

Il faut une meilleure adéquation entre la conception statique du zonage actuel et les besoins réels constatés.

 4/    La nécessaire stabilité fiscale et normative

Face à une complexité sans cesse croissante, l’UCI-FFB est porteur d’une demande d’arrêt de l’empilement des règles et normes nouvelles qui ne font qu’accroître le coût de la construction.

 Pour Dominique de Sauza, “ces propositions, qui n’engendrent aucun coût budgétaire, peuvent être prises pour construire plus, construire mieux techniquement et à coûts maîtrisés, à condition que les professionnels du secteur soient écoutés et entendus dans le cadre des grandes orientations futures qui doivent définir la politique du logement.”

 

Se prendre par la main pour mieux se prendre en main

Par François Gagnon – Président ERA Europe et ERA France.
 
Les agents immobiliers sont en quête permanente de respectabilité.
Deux grandes fédérations ont oeuvré de concert à élaborer un « Livre Blanc » il y a quelques mois,
demandant la création d’un Conseil supérieur, organe de cogestion de nos professions par l’Etat, des responsables professionnels et des représentants des consommateurs.
Si l’intuition d’une structure tutélaire qui pilote toute la profession, et non seulement ceux
qui adhèrent à une organisation syndicale ou à une franchise, est parfaite,
avons-nous pour autant besoin de l’Etat ?

Pourquoi ne revendiquons-nous pas la responsabilité pleine et entière de notre destin
plutôt que de le confier aux décideurs publics ?

En clair, c’est une gouvernance ordinale que nous voulons, l’Etat n’ayant plus les moyens humains et économiques pour arriver à nos objectifs.

Il faut demander à l’Etat une seule chose pour ne plus avoir rien à lui demander : la compétence juridique pour être apts à nous gouverner nous-mêmes et le devoir corollaire de lui rendre des comptes sur notre autogestion.

IL nous faut favoriser, comme Outre-Atlantique et Outre-Manche favoriser la prise en charge des professions par elles-mêmes et non imposer de la sur-réglementation.

A ce prix, nous aurons les moyens d’installer l’orthodoxie et l’exigence professionnelle et présenter une figure honorable de la profession.

Réunion annuelle des propriétaires bailleurs/UNIS Lyon-Rhône

A l’occasion de la réunion annuelle des propriétaires bailleurs  avec l’UNIS-Rhône le 8 février dernier, de nouveaux résultats d’étude ont été présentés concernant le marché locatif privé lyonnais et le département du Rhône.

Deux points pratiques ont été ainsi mis en avant : celui de l’intérêt d’entretenir son logement pour mieux le relouer, et celui de la responsabilité du propriétaire bailleur en matière de discrimination à la location.

Ressort en chiffres le fait que :

- le studio et une pièce représentent à Lyon 34,5% de l’offre (national 25,8%), avec une durée de location moyenne de 51 mois.

- la moitié des locataires du Rhône quittent leur location avant l’échéance du bail (3ans) : 8,2% sont de retour sur le marché,22,4% des logements sont occupés entre un et deux ans, 26,5% entre deux et trois ans. Près de 90% des locataires occupent leur logement moins de 6 ans.

- En Rhône-Alpes, la vacance locative s’est accrue de 10% par an entre 2008 et 2010. Dans le Rhône, la vacance a progressé de 26,5% depuis 2008. Cette progression représente 1,5 semaine supplémentaire de recettes perdue  pour un total de 9 semaines par an, soit environ 4,5% des loyers.

- L’année 2011 a été marquée par une croissance modérée des loyers (+2% sur Lyon). Et devrait marquer le pas en 2012.

Les travaux de remise en normes concernent 27,6% des relocations dans le Rhône et ont permis une revalorisation des loyers de 7,3%.  Les travaux courants concernent 58,4% des relocations dans le département et ont permis une valorisation de 4,3% des loyers.

Enfin l’UNIS Lyon-Rhône a souhaité rappeler aux propriétaires bailleurs que la discrimination en matière de location relevait du pénal. 18 critères sont ainsi jugés discriminatoires (raciaux, politiques, religieux, moeurs,etc…).

 

 

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